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Moyens de déplacements

lundi 11 septembre 2006, par Mickaël Brangeon

Le choix de la marche à pied comme moyen de déplacement principal résulte de plusieurs contraintes.

Le premier est d’ordre logistique. Le coût d’utilisation, d’entretien et d’acquisition d’un véhicule est trop important par rapport au budget disponible.

Ensuite, le fait de marcher permet une meilleure observation des pistes de loups, qui empruntent les mêmes sentiers. Cela permet une interprétation des déplacements de la meute plus précise, ainsi qu’un recueil de données, comme la découverte d’excréments, plus approfondi. La sécurité est également améliorée par rapport à l’utilisation d’un véhicule. En effet, étant donné mes compétences minimales en mécanique, il pourrait s’avérer dangereux de tomber en panne dans un endroit éloigné du camp, comme le permettrait l’autonomie de certains véhicules (Motoneige, Véhicule 4X4). Le fait de se limiter à une zone parcourable à pied facilitera les recherches en cas de problèmes ou d’immobilisation.

Enfin, le rythme de vie qu’implique la marche à pied permet une meilleure intégration au milieu et m’incite à davantage d’autonomie et d’initiatives.

Il y a bien sûr des inconvénients à ce moyen de déplacement. La dépense d’énergie est plus forte et demande une augmentation des ressources en conséquence. L’exploration de la zone d’étude demande plus de temps et nécessite la construction d’un plus grand nombre de camps mobiles.

Le nombre de Km parcourus en 1 journée de marche en été peut aller jusqu’a 40Km, avec un chargement initial et sur un itinéraire principalement constitué de sentiers. Cependant, si plusieurs journées de marche s’accumulent, il a été constaté qu’une distance de 30km par jour est moins préjudiciable au niveau des ressources, permet la construction d’un abri, ainsi qu’une légère exploration de la zone de camp.

En hiver, la distance varie énormément selon la nature du terrain et de l’état de la neige. En effet, celle-ci est difficilement praticable dans cette région, même en utilisant des raquettes, et ralentit considérablement la progression, surtout si l’on tire un traîneau plein.

Sur les pistes tapées et les voies importantes, la progression est plus aisée. Il faut également prendre en compte que les journées sont beaucoup plus courtes en hiver, la durée du jour étant de moins de 7 heures au mois de décembre et janvier, contre plus de 17h au mois de juillet




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