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Articles

  • Type de végétation de la zone étudiée - Septembre 2006

    La Baie-James, et plus encore la zone étudiée, est une vaste étendue de forêts et de lacs, parsemée de marécages. - Source Hydro-Québec (Hydro-Québec) http://www.hydroquebec.com/environn… (Synthèse des connaissances environnementales de 1970 à 2000) La région est occupée par la taïga, une forêt clairsemée parsemée de tourbières, abondantes dans la plaine côtière. La forêt se compose principalement d’épinettes noires, de pins gris, de mélèzes et de trembles. Le diamètre des arbres n’atteint que de 10 cm à 15 (...)
  • Climat et températures - Septembre 2006

    À l’austérité et à l’immensité du territoire s’ajoute la rigueur d’un climat froid de type continental. L’hiver commence à la fin d’octobre et se termine au début de mai. La température minimale moyenne est d’environ - 23 °C en janvier. Le mercure peut descendre à -50 °C au plus fort de la saison froide. Le vent accentue la morsure du froid, qui est d’ailleurs plus gênant que la neige. Les précipitations sont moins importantes qu’à Montréal : 765 mm de pluie ou de neige en moyenne par an, comparativement à 1 (...)
  • Rôle de l’homme dans la région - Septembre 2006

    Malgré le climat rigoureux, la présence humaine est très ancienne dans la région de la Baie-James, qui comprend en tout ou en partie les bassins versants de six grandes rivières. D’après les fouilles archéologiques faites dans les zones touchées par le complexe La Grande, elle remonterait à environ 4 000 ans. Plus de 12 000 Amérindiens Cris, habitant 8 villages dispersés dans la région ainsi que le village de Whapmagoostui, situé juste à l’extérieur de la limite nord, habitent la région. Quelques (...)
  • Rapport avec les autochtones - Septembre 2006

    La zone d’étude est située sur le territoire de la Baie-James, terre ancestrale Cree. Alors que j’avais fait les démarches auprés des québécois situés dans la seule ville non autochtone de la région, j’ai rapidement vu que la zone que j’occupais était une partie essentielle d’une zone de chasse d’un des plus grandes familles de Chisasibi, le village Cree le plus proche. Bien que séparé par la barrière de la langue, ne parlant que sommairement l’anglais (et pas du tout le cree bien sur !), nos rapports ont (...)
  • Relations avec les blancs - Septembre 2006

    Ma démarche première dans le choix de la ville de Radisson était de trouver une place dans le nord du Québec où je puisse me faire comprendre et expliquer mon projet, afin de trouver du soutien et une facilité de communication. La personne que j’ai contacté en premier était Sylvain Paquin, guide écotouristique, premier répondant et en charge de Chiyaanuu, société de tourisme autochtone. Répondant à mes demandes et désirant m’aider, il m’accueillit dans le village, et je fis la connaissance de ses amis, (...)
  • Paysages de la Baie-James - Octobre 2003

    Quelques photos prises en automne